Les enfants adoptés ont besoin de plus que de l'amour.

vendredi 11 mars 2011

Quand l'adoption internationale est un échec


Adopté à 3 ans en Allemagne par une famille américaine, Peter Dodds raconte son adoption ratée : il s'est toujours senti différent de sa famille d'adoption, ne s'est jamais attaché à elle, et il critique maintenant l'adoption inter-culturelle. Pour lui, la solution c'est l'adoption à l'intérieur du pays, pour que l'enfant ne soit pas déraciné. On ressent beaucoup de colère chez cet homme.

Je crois que son point de vue est juste, dans la mesure ou il est en droit d'être en colère d'avoir raté toute son enfance, et accumulé tant de souffrance. Je suis également d'accord avec le fait qu'idéalement, il faudrait que le pays d'origine des enfants soit capable de les prendre en charge. Cependant, il y a des adoptions interculturelles réussies. Il faut juste que les parents soient au courant des difficultés particulières que cela représente et soient à l'écoute des difficultés de leurs enfants.

Son autobiographie :

Biologique ou adopté, avoir un enfant c'est accepter de se mettre en danger.

L'enfant biologique peut nous reprocher un jour de l'avoir mis au monde, mais il sait qu'il n'a pas d'autre choix que nous pour être envie. L'enfant adopté peut vraiment nous reprocher d'être allé le chercher, et fantasmer toute sa vie sur une famille biologique idéale, contre laquelle on ne peut pas lutter.

Que pensez-vous du témoignage de Peter Dodds?

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